
Ce qui m’anime depuis toujours : le désir de justice, l’ancrage territorial, l’interprofessionnalité… et quelques idées reçues à combattre. À découvrir dans L’Entreprise Libérale, le magazine de l’UNAPL.
Ca reste entre nous : 5 questions à Bénédicte Bury
Votre réflexe d’avocate qui vous suit, même loin des dossiers ?
Le désir de justice : il est partout, a précédé mon exercice professionnel et a sans doute contribué à mon choix. Le principe du contradictoire, aussi. Écouter et entendre chacun. Deux valeurs que je retrouve à l’UNAPL dans la défense des intérêts des professionnels que nous représentons.
Ce que les régions UNAPL vous ont appris… et que Paris ne vous aurait jamais appris ?
Chaque région a son caractère, fruit de ses patrimoines naturel, culturel, architectural… Le professionnel libéral s’inscrit dans une proximité territoriale immédiate. Paris éloigné, pari perdu ! Avec les régions, il y a lieu de fédérer, rassembler, mutualiser, aider à leur développement pour assurer l’ancrage territorial.
Le petit rituel qui vous aide à remettre de l’ordre quand tout s’accélère ?
M’arrêter et respirer profondément en marchant pieds nus, idéalement dans l’herbe en pleine nature ou sur le sable en bord de mer. Mais un parquet en bois convient tout à fait ! Et pour moi, cela fonctionne aussi très bien.
L’idée que vous continuez à défendre à l’UNAPL ?
L’interprofessionnalité et la promotion d’un exercice individuel, mais pas isolé. Les professions libérales ont naturellement un fort impact social. L’interprofessionnalité est un pas pour intégrer ceux avec qui et pour qui nous travaillons, dans une logique de responsabilité sociale.
Le préjugé sur les professions libérales qui vous agace le plus ?
Entendre à leur propos l’expression « tous nantis » !
Bénédicte Bury,
présidente de l’UNAPL Ile-de-France
vice-présidente de l’UNAPL déléguée aux régions.
Retrouvez cet article en page 5 et l’actualité des professions libérales dans L’Entreprise Libérale n°187 paru le 17 juin 2026.

